Rendez-vous dans l'album photo du même nom pour quelques clichés de mes pérégrinations lyonnaises et touristiques actuelles.
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Rendez-vous dans l'album photo du même nom pour quelques clichés de mes pérégrinations lyonnaises et touristiques actuelles.
Cela fait maintenant un an que nous avons les clés de notre maison et que les travaux ont commencé. Ils ne sont pas totalement terminés, il faut bien prendre son temps !!
Mais, en ce long week-end de Pentecôte, nous avons décidé de supprimer définitivement de notre vue la cheminée de la salle. Celle-ci ...
Elle est au fond, toute décorée à Noël
Et cet après-midi, la nouvelle vue
Mais reprenons au début, samedi matin
la glace est brisée Reconnaissez-vous cet ouvrier appareillé comme un pro !
Quelques heures plus tard Surprise sous le placo !
Lundi matin. Encore un peu de peinture le week-prochain et la cheminée sera oubliée.
Vu l'exposition Les Cités végétales à la Sucrière à Lyon, conçue par l'architecte belge Luc Shuiten.
Ses croquis représentent des cités ou habitats irréalistes, tout droit sortis du rêve tous axés autour du végétal : pourquoi utiliser le bois coupé "mort" alors qu'il peut être la colonne vertébrale d'une habitation .... peut-être utopiste dans les années 70 mais tellement d'actualité aujourd'hui ou les ressources naturelles sont mises à mal.
Ses dessins sont superbes, j'y trouve un petit air d'architecture art déco que j'adore.
Ces cités qu'il invente sont évidemment utopistes mais pas tant que cela : il a tout de même dessiné des murs végétalisés dignes de ce que l'on peut voir de nos jours.
Les vidéos expliquent très bien son cheminement, son habitat personnel - la maison Orejona - construite en 1976. Elle utilisait toutes les ressources naturelles disponibles : soleil, vent, air.
Autre partie extrémement intéressante, celle sur le biomimétisme où pourquoi chercher à inventer des procédés qui existent déjà dans le règne animal, végétal ou aquatique depuis 3000 ans ! C'est un résumé très simpliste mais l'idée est là : il faut copier les trucs des autres espèces vivant sur Terre pour rester au plus près de la nature.
La fin de l'exposition nous propose une vision futuriste du quartier de La Part Dieu à Lyon à l'aube des années 2100. Le crayon est là tel un arbre avec ses branches qui montent vers le ciel, le parvis de la gare est un superbe espace vert et les toits environnants ne sont que "prairies".
Quelques photos à voir dans l'album Cités végétales.
Nous avons renoué un peu avec le cinéma et avons vu le film Les secrets de la tunisienne Raja Ammari.
Une belle demeure à l'abandon près de Tunis, plus personne n'y vit sauf trois femmes qui sont encore là dans la partie des domestiques, à l'entresol. Tout laisse supposer qu'elles n'ont pas bouger depuis le départ des propriétaires, elles ont organisé leur vie : la mère, les deux filles en marge de la société, nullement dérangées.
Jusqu'au jour où arrive un jeune couple qui s'y installe avec les codes de la vie "normale" : tellement
nouveaux et décalés pour ces 3 femmes.
Les secrets commencent à pointer. La mère tente bien de continuer à vivre cachées avec ses filles en imposant une vie très stricte, au-delà des regards mais il est trop tard. Ce
couple a laissé entrer la modernité dans cette maison et la plus jeune des filles ne peut plus éviter de se remettre en question.
A ce stade, nous pourrions nous attendre à une peinture sociale de la condition féminine en Tunisie. Rien de tout cela. Le suspens commence à monter et l'on sent que l'histoire de ces femmes ne va se dérouler normalement. Leurs secrets, petits et grands, les conduiront à une prise de conscience violente.
Beaucoup de non-dits, de tension et de violence qui dérangent dans le calme apparent du film, de scène parfois irréelles mais aussi de l'amitié autour de ces rapports féminins.
L'héroïne, Aicha, jouée par Hafsia Herzi, vue dans la Graine et le mulet, semble retardée mentale ou plutôt évoluant dans un monde tellement en marge qu'il relève plus d'un monde imaginaire. D'ailleurs, à plusieurs moments, son décalage est tel qu'elle ne parait pas visible pour les autres.
Les secrets de famille la pousseront à exprimer ses sentiments, sa volonté de vivre dans des proportions inattendues.
Je n'en dirai pas plus. Allez-le voir.
Avec plein de choses à raconter, les vacances en région parisienne à jouer les touristes : Tour Eiffel et Château de Versailles. Quelques photos à voir dans l'album photo Les touristes.
Une virée rapide en Picardie, à Abbeville où se déroulait le Festival de l'Oiseau.
J'ai découvert les Structures musicale d'Etienne Favre, étranges installations, fantaisistes, faites de récupération qui donnent envie de tout garder "au cas où" un jour de pluie, on ne serait pas quoi faire, il faudrait occuper les enfants et on aurait des idées farfelues, .....
http://pagesperso-orange.fr/structuresmusicales/page.instruments.geants.html
Les bottes flûtes
La fantaisie des bouchons
Pour changer du baton de pluie en grains de riz, un peu plus encombrant !
Une roue de vélo, une guitare ... et en avant la musique.
Rien à voir avec la musique, mais avec des matériaux de récupération encore pour ces animaux en tout genre
Ils proviennent des Ateliers Art Terre :
http://www.lesateliers-art-terre-leblog.com/le_blog_des_ateliers_art_/
Pas de récup dans ceux-là, ils sont bien vrais
"On bombe le torse, les gars !"
"Oh non, pas moi, j'suis trop timide"
Après Abbeville, direction la côte et Berck-sur-Mer où se déroulait comme tous les ans le Festival international des Cerf-volants. Festival que nous cotoyions souvent lorsque nous habitions à Amiens et allions faire du char à voile durant les vacances de Pâques.
D'ailleurs, il y a là-bas une petite maison dans les dunes qui semblent toujours nous attendre ! Il faut simplement accepter le sable partout, même dans les draps.
Pour vous donner envie d'aller voir l'album Les cerfs-volants
Si je devais caractériser Milan, je dirais "aspect rétro, des vitrines, de belles façades et la classe des milanais". Cette
ville me fait penser à Barcelone ou Prague ; les vieux trams renforcent ce caractère ancien et il est agréable d'y déambuler. Le beau temps n'était pas au rendez-vous vers le 14 février et
la "célèbre brume milanaise" (pollution ou aspect climatique ?) n'a pas failli à sa réputation.
Nous avons forcément visité Le Duomo, majestueuse cathédrale avec sa façade en marbre gris rosé de Candoglia. Elle a été conçue à l'origine pour contenir toute la population de Milan, soit 40 000
âmes à l'époque, en 1386 date de démarrage de sa construction qui dura 500 ans.
L'intérieur est effectivement grandiose mais sombre et elle reste, à mon sens, austère malgré les vitraux réputés les plus grands de la chrétienté (il faut dire que sans le soleil au
travers, cela n'aide pas !).
D'immenses toiles étaient suspendues entre les piles de la nef centrale et donnaient l'impression d'un paquebot.
Après avoir grimpé les 165 marches, nous voici sur le toit au plus près de la forêt de flèches et de pinacles. Difficile d'accèder au plus haut car les escaliers et les passages sont étroits et
encombrés mais la vue offerte vaut vraiment la peine.
Sur la place, on ne peut que se sentir petit face à l'entrée magistrale de la Galleria Vittorio Emanuele. Bien plus qu'une simple galerie marchande, cette galerie dans le style du Grand Palais
parisien est tout entière dédié au shopping "haut, haut de gamme" : le luxe et l'élégance domine même dans les carrelages, mosaïques et peintures (si on lève les yeux) mais avec une faute de
gout, un MacDo !
Sortie à l'opposé sur la place de la Scala où nous avons râté le théâtre la première fois car nous nous attendions à une façade impressionnante !
Façade classique mais spectateurs qui valent le coup d'oeil ! En effet, nous avons assisté à une sortie d'entracte sous le porche du théâtre et aux abords : tenue vestimentaire "haut de
gamme" de rigueur.
La pinacothèque de Brera et ses 37 salles de peintures religieuses n'a pas vraiment enchantée Paul : il avait plutôt un faible pour les restaurants (pizzas, pâtes, tiramusi mais peu de
gelati car le temps n'en donnait pas envie).
Pourquoi visiter aussi un cimetière à Milan ? parce que celui-ci est monumental comme son nom l'indique "Cimitero monumentale", mais c'est aussi un musée en plein air ! Le bâtiment d'entrée est
en fait une église, le Famedio, du latin « tempio de la fama » ou temple de la renommée, Son plafond est d'un bleu "vivant. Des personnalités italiennes célèbres y sont enterrées, tel le poête
Alessandro Manzoni.
Depuis 1863, les riches milanais redoublent d'extravagance pour honorer leurs défunts. On tombe nez à nez, au détour d'une allée, avec une sculptures invraisemblable, telle cette Tour de Babel
ou la réplique de "la cène" de Leonard de Vinci en taille réelle.
Au même titre qu'un parc, il est très agréable de s'y promener, à l'écart du bruit trépidant de la circulation milanaise.
Il ne faut pas oublier les petits bars où prendre un café, ou une de ses variantes avec quelques patisseries ou paninis (fresco ou caldo).